SUPERVISION

Photo de la Psychothérapeute Catherine Besnard-Péron

Ma vision de la Supervision

Ce qui me touche :

Aider à aider, redonner du mouvement là où il s’est figé.

Ce qui m’inspire :

Être convaincue de ce que «tout est déjà là…» à notre portée, pour peu que l’on sache le discerner.

Ce dont je suis convaincue :

Partir de l’expérience in situ du thérapeute, de ses ressentis, de ses perceptions sensorielles (sensations, images, mots), de son discours intérieur à ce moment-là, pour arriver à décoder la lecture de processus thérapeutique qui s’offre alors avec ces perceptions. Perceptions que l’on tendrait parfois à qualifier d’ «inappropriées», alors qu’elles sont la vibration de notre outil de thérapeute : corps/esprit, au service du patient.

« … Ce que l’on appelle «supervision», n’est en réalité que la prise en compte d’une cécité partielle. En effet, le «supervisé» filtre, parmi tout ce qu’il a pu vivre en live, quelques éléments nécessairement essentiels à ses yeux, à partir desquels il devient possible, dans l’espace spécifique de la supervision, de construire un chemin, de dégager des hypothèses.» (François Balta, Psychiatre)

L’importance de la Supervision

La supervision est-elle un luxe ?

Si les coaches en ont souvent l’obligation, les thérapeutes, psychologues, psychothérapeutes et psychiatres, y font assez peu appel.  Dans ma propre situation, elle est le gage d’une avancée favorable pour moi, pour ceux que j’accompagne, et la certitude de ne pas rester isolée en proie à un questionnement insoluble.

 

Une pratique écologique

Contribuer à la facilitation et la redynamisation du travail du thérapeute (au sens large) est l’une de mes profondes motivations professionnelles.
Lui permettre de s’épanouir, de croître en précision et en puissance , dans le respect de son écologie 
personnelle est la finalité du cadre de supervision que je propose.

Une posture d’anthropologue

La posture d’anthropologue que j’essaie de tenir en thérapie, m’est précieuse également en supervision. Celle-ci  doit être un lieu de resssourcement, de motivation et non celui d’une évaluation et d’un jugement en vue d’une remise en conformité du thérapeute.
Notre métier est difficile. Grande est la solitude du thérapeute ne rencontrant pas les oreilles et les coeurs qui sauraient le guider et l’encourager en un moment de désarroi.
La supervision n’est pas un luxe, c’est une écologie de l’esprit.
Et moi ce qui me plaît, c’est d’accompagner des accompagnants !

Les professionnels que j’accompagne

Actuellement, j’accompagne en supervision, plus d’une trentaine de professionnels de la relation d’aide (psychologues, psychothérapeutes, psychopraticiens, médecins, psychiatres, coaches, ostéopathes, sophrologues, thérapeutes conjugaux) sur la France entière. Et, j’anime plusieurs groupes de supervision, sur Angers et sur Nantes ou à distance, par ZOOM.

Modalités des supervisions

Pour une supervision au sens large, ou plus technique (Thérapie Narrative, Lecture de Processus, Orientations Solutions ) il est possible de me solliciter pour du travail à titre individuel, ou bien en groupe.  

En individuel, les modalités sont à co-construire. Une heure ou une heure trente, à votre convenance, à la fréquence qui vous conviendra. En groupe, nous nous retrouvons 6 à 7 fois par an, pendant une demi-journée ou une journée.

 

J’exerce à Angers, à Nantes et à distance (visio ou audio).

75 bd Saint-Michel - 49100 Angers

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